Portrait de Moocer : Marie

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Pour accompagner le lancement de la nouvelle version du MOOC « Écrire une œuvre de fiction », nous vous proposons une série de portraits des participants de la première session. Aujourd’hui, Marie.

Pourquoi écrivez-vous ?

Pour m’amuser, et de toutes façons ça me vient comme ça, des histoires, des gens, et tutti quanti.

Que voulez-vous écrire ?

Des polars, des histoires de gens banals et merveilleux, des nouvelles sur un thème, un autre, pour tracer le portrait éclaté et puzzle d’une époque (ah ah, L’immeuble, j’ai le bouquin de Perec et aussi celui des  simulations globales).

Qu’avez-vous pensé de ce MOOC ?

Très bien ; juste un peu irréaliste – mais sans folie on ne fait rien : deux heures par semaine, dis-tu, David ? Moi j’y ai passé des bouts de nuits, des matins, des soirs, tous volés au boulot, à l’insomnie sérieuse, à l’amour même – bordel ! – et je n’ose compter mon temps (qui d’ailleurs ne fait rien à l’affaire « quand on est con, on est con », dit Brassens).

Quel auteur nous recommandez-vous de lire ?

Richard Powers.

Reviendrez-vous dans la seconde sessions de ce MOOC ?

OUI, envie de refaire ; envie aussi de voir comment l’améliorer.

En attendant le lancement de la nouvelle version du MOOC « Écrire une œuvre de fiction » prévu le 14 mars, nous vous proposons une série de portraits des participants de la première session. Aujourd’hui, Marie.

Pourquoi écrivez-vous ?

Pour m’amuser, et de toutes façons ça me vient comme ça, des histoires, des gens, et tutti quanti.

Que voulez-vous écrire ?

Des polars, des histoires de gens banals et merveilleux, des nouvelles sur un thème, un autre, pour tracer le portrait éclaté et puzzle d’une époque (ah ah, L’immeuble, j’ai le bouquin de Perec et aussi celui des  simulations globales).

Qu’avez-vous pensé de ce MOOC ?

Très bien ; juste un peu irréaliste – mais sans folie on ne fait rien : deux heures par semaine, dis-tu, David ? Moi j’y ai passé des bouts de nuits, des matins, des soirs, tous volés au boulot, à l’insomnie sérieuse, à l’amour même – bordel ! – et je n’ose compter mon temps (qui d’ailleurs ne fait rien à l’affaire « quand on est con, on est con », dit Brassens).

Quel auteur nous recommandez-vous de lire ?

Richard Powers.

Reviendrez-vous dans la seconde sessions de ce MOOC ?

OUI, envie de refaire ; envie aussi de voir comment l’améliorer.

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